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16 Mar 2013 -

neuroleptiques (antagoniste dopaminergique), pakinsonisme (syndrome parkinsonien), maladie de Parkinson sur ordonnances

Syndrome parkinsonien (pakinsonnisme) : 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN).

les antipsychotiques n’ont pas l’action antipsychotique spécifique mais simplement
induisent des degrés divers de la maladie de Parkinson qui rendent le patient émotionnellement indifférent et hypokinétique

L’exposition aux médicaments neuroleptiques et le traitement du syndrome parkinsonien chez les personnes âgées
Chez 71% des patients un traitement neuroleptique n’a pas été abandonnée en dépit de l’apparition des symptômes parkinsoniens. Ces données indiquent que les symptômes extrapyramidaux de parkinsonisme sont une complication fréquente du traitement neuroleptique.

neuroleptiques
Effets principaux :
Le premier effet des neuroleptiques est la dévitalisation (deactivation). Il s’agit d’une lobotomie chimique affectant principalement les voies limbique—frontal ascendantes et le le ganglia basal [ganglions de la base: thalamus, noyaux gris centraux, striatum (substance noire + noyau caudé + putamen), pallidium, en fait tous les centres de la régulation sous-corticale], médiatisées par la dopamine. C’est effectivement ce qui est recherché pour ses effets de perte d’impulsivité. Il n’y a aucun résultat antipsychotique prouvé en dehors de cette désactivation du cerveau. Cet effet est d’ailleurs plus ou moins présent avec tous les psychotropes, y compris les stimulants.
Les effets sont :
selon Adams & Victor, 1989: perte du raisonnement abstrait et de la projection dans le futur [le lobe frontal est impliqué dans le fonction d’imagination et de projet par un mécanisme de feedback frontal-occipital]; détérioration de la personnalité; dégradation ou perte de l’initiative et de la spontanéité.
selon Stuss & Benson, 1987: perte de l’analyse séquentielle, d’ensemble et d’intégration, de la motivation, de la poussée et de la volonté.
selon Kalinowsky, 1973: dégradation du souci de soi et de l’environnement.
selon Hansen & al., 1982; évanescence de l’émotionalité, mécanicisation, aplatissement du contact avec les autres.
Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.
symptômes premiers
angoisses
agitation
désespoir et dépression
dystonicité
parkinson, entraînant du désespoir
akathisie, entraînant de l’angoisse et de la psychose
dysphorie, dépression et suicide
tardifs, pas de récupération après l’arrêt du traitement:
dyskinésie tardive (TD, mouvements involontaires de la face, tics, contorsions, tremblements, symptôme qui peut être masqué par un usage continu de la drogue)
dystonie tardive (spasmes douloureux, tête, cou, colonne vertébrale)
akathisie tardive (tension exigeant une activité incessante)
parkinson
syndrome malin neuroleptique (NMS) = phénomène dystonique analogue à hystérie, tétanos, encéphalite, ou trouble neurologique grave
dommages définitifs
déficits cognitifs (incluant le déni des troubles = anosognosie)
dysmentie tardive: humeur instable, parole sonore, recherche de proximité en parlant
démence (dementia)
dépression et psychose (pires qu’avant traitement, masqués par utilisation continue de la drogue)
dysfonctionnement cérébral généralisé

Les détériorations du cerveau, sur jusqu’à 50% des cas humains ou animaux, sont visibles au CT, MRI ou PET scans, ou par autopsie.
Il y a destruction des neurones: suppression de l’activité des neurones dopaminergiques, pertes métaboliques dans les cellules (inhibition des réactions enzymatiques dans les mitochondries, anomalies structurales dans les mitochondries, défauts dans le cytoplasme et mort de la cellule).
Noter que l’on n’observe aucune corrélation entre schizophrénie et dommage cérébraux pour des sujets n’ayant pas absorbés de neuroleptiques.

effets secondaires
La plupart des effets secondaires des neuroleptiques sont dûs à l’effet anticholonergique associé (inbition du métabolisme de l’ATCH ? effets extra-pyramidaux: tremblements, rigidité, akathisie, dystonie). Ils sont en général traités par un suppresseur du circuit cholinergique (antiparkinsonien).
benztropine (Cogentin), biperiden (Akineton), procyclidine (Kemadrin), trihexyphenidyl (Artane)
produisent à leur tour glaucome, constipation sévère, iléus (occlusion intestinale), a-urination
confusion, syldromes cérébraux organisques, et psychoses, perte de mémoire et de l’apprentissage
Au retrait, on note une hypersensibilité cholinergique, syndrome grippal, agitation émotionnelle.

Sites
La lobotomie préfrontale a été couramment utilisée pendant la guerre pour rendre les prisonniers soumis, elle est encore largement utilisée dans tous les pays industrialisés [y compris la France]. L’effet obtenu est le même avec la cingulotomie, l’amygdalotomie et la thalamothomie [tous éléments du système limbique, impliqué dans la motivation émotionnelle et le lien avec le système projet -sensori-moteur].
L’effet recherché est le blocage des récepteurs dopaminergiques dans les ganglions de la base (basal ganglia): striatum, noyau caudé, putamen; le dommage et la dégénérescence des neurones pigmentés de la substance noire (substantia nigra) qui produisent normalement la dopamine dans le striatum où ils agissent sur les récepteurs domaminergiques. La clozapine agit plus dans le système limbique qu’au niveau du striatum. Les circuits domaminergiques sont essentiellement impliqués dans les circuit entre motivations (hypothalamus, système limbique) et voies motrices (sous-cortical ? cortical).
dyskinesie tardive (TD, apparaît avec délai), démence tardive (dementia), dysmentie tardive (suite de détérioration organique du cerveau, humeur, parler fort, proximité exagérée, euphorie)
rétrécissement et atrophie du cerveau ? démence (étude qui a fait grand bruit dans la presse médicale)
démence tardive
démence franche
hypoactivité du lobe frontal et du cortex frontal


neuroleptiques
le danger des neuroleptiques

"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
professeur peter Breggin et Cohen

antagoniste dopaminergique
pharmacorama

Comment "fonctionnent" les neuroleptiques ?
Les neuroleptiques (également appelés "antipsychotiques") agissent sur les neurones, ces cellules formant le cerveau et le système nerveux.
Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules, les neurotransmetteurs, qui font office de "messagers" en sautant d'une cellule à l'autre à très grande vitesse.
Chaque neurone possède des "récepteurs", qui permettent de recevoir des molécules, ainsi que des "émetteurs", qui envoient une autre molécule au neurone suivant.
Les neuroleptiques agissent en bloquant partiellement la réception d'un des neurotransmetteurs les plus importants, la dopamine (Les neuroleptiques dits "atypiques" agissent également sur les récepteurs d'une autre molécule, la sérotonine). Les molécules du médicament viennent se placer sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine. Jusqu'à 70% de ces récepteurs peuvent être bloquées lors d'un traitement à doses élevées.
L'intensité des impulsion nerveuses, et, donc, des sentiments (peur, colère, joie...), est ainsi diminuée.
Mais les neurones réagissent au traitement: de nouveaux récepteurs à la dopamine peuvent apparaître durant le traitement ce qui cause de sérieuses difficultés au sevrage se traduisant pas une hypersensibilité intolérable.
Les neuroleptiques sont généralement prescrits sur une longue période, souvent à vie. Pourtant, leurs effets indésirables sont nombreux: difficultés de coordination, troubles de concentration, prise de poids, tremblements.
Certaines séquelles peuvent être définitives, la plus connue étant la dyskinésie tardive, qui se traduit notamment par des contractions involontaires et incontrôlables de la langue et du visage.
Les aspects désagréables d'un traitement aux neuroleptiques sont tels que ces médicaments ne devraient être administrés qu'en cas de nécessité absolue - or, c'est le contraire qui se passe actuellement.
Les neuroleptiques sont parfois administrés à titre préventif, à une personne dont un psychiatre croit qu'elle pourrait développer une psychose. Cette pratique est très contestable. En effet, les effets indésirables du neuroleptique sont tels qu'ils peuvent rendre la personne malade.

syndrome extrapiramidaux (1999)
Cette étude a évalué la prévalence des signes de syndrome extrapyramidal (EPS) (akathisie, dystonie et de parkinsonisme) dans une cohorte de 1559 patients traités par anti-psychotiques. EPS était présente dans environ 30% des patients, 65% de ces patients présentant des signes de parkinsonisme tels que la rigidité, des tremblements et une lenteur des mouvements. Ces données indiquent un taux élevé de graves et invalidantes effets indésirables associés à l'utilisation des neuroleptiques.

Neuroleptique et sujet âgé : attention au risque de syndrome parkinsonien !
Selon une étude récente, le syndrome parkinsonien peut apparaître chez 32% des seniors traités par cette famille de médicaments, même à très faible dose

mourir sur ordonnance
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage :
« Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : - Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1]
Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
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